Problèmes Elevage

 PROBLEMES  RENCONTRES

PENDANT  LA  PERIODE  D’ ELEVAGE

 

MAL  DE  PONTE :                 

On peut rencontrer le mal de ponte lors d’un brusque refroidissement du temps en début de ponte. La femelle est dans l’impossibilité d’évacuer son œuf.

La solution : Tenir l’oiseau pendant quelques minutes au dessus de l’eau bouillante, sans brûler l’oiseau. La vapeur dilate les muscles et permet le passage de l’œuf. On peut également  disposer l’oiseau en petite cage près d’un radiateur. Pour anticiper ce problème on peut distribuer de l’huile de foie de morue mélangée aux graines, chaque jour pendant la période la plus froide. Elle apportera des vitamines et lubrifiera l’organisme ( Une cuillère à café pour un kilo de graines.)

 

MORTALITE  DANS  L’ ŒUF :

1er cas : Vérifier l’humidité de l’air  avec un hygromètre (pour les agapornis, il faut environ  65% à 75%  d’hygrométrie pour une bonne éclosion.) D’où l’utilité de la tourbe pour garder l’humidité et l’apport journalier de branches de saule fraîches pendant la ponte  (Mais surtout arrêter lors de la première éclosion.)

Comment apporter cette humidité :Par pulvérisation d’eau tiède dans le nid de temps en temps ou installer des humidificateurs dans la pièce d’élevage.

2ème cas : La mortalité dans l’œuf peut aussi être due à une mauvaise couvaison.  Femelle dérangée pendant la nuit (rongeurs, chats, phares de voiture)  Les œufs refroidissent très vite et l’embryon meurt. Pour éviter ce problème, l’éclairage pour les installations intérieures ne doit pas s’éteindre brusquement, utiliser un dimmer qui diminue la luminosité progressivement.

3ème  cas :   Manque de vitamine A, l’embryon se développe mal et meurt.

4ème cas :    Maladie chez l’embryon, très rare chez les agapornis.

 

D’autre part, la nourriture doit être adaptée et variée pour éviter les carences alimentaires qui affaibliraient les parents.

Le grand froid et la grosse chaleur ont également une incidence sur la réussite des couvaisons. La consanguinité répétée peut aussi affaiblir les issus et même engendrer des tares génétiques.

 

ŒUFS  CLAIRS : Les œufs n’ont pas été fécondés : pourquoi ?

Oiseaux trop jeunes (minimum 10 mois,  idéal  14 mois),

Couple ensemble depuis trop peu de temps,

Oiseaux en mue,

Un des partenaire est trop jeune par rapport à l’autre,

Oiseaux mal nourris, pas assez ou beaucoup trop.

 

PICAGE DES JEUNES :

De nombreux éleveurs d’agapornis se plaignent de ce que l’on appel couramment le picage des jeunes.  Cette maladie, ou plutôt ce vice, est largement répandu chez les espèces de perruches et de perroquets. Elle se manifeste le plus souvent sur les jeunes oiseaux se trouvant encore au nid. Les symptômes sont très simples, d’abord des traces de sang sur le dos des oisillons lorsque les plumes poussent, puis de plus en plus de plumes arrachées et parfois des oisillons complètement mis à nu à leur sortie du nid.

Le responsable est le mâle ou plus souvent la femelle (et parfois les 2 parents) qui,  sans raisons apparentes, se livrent à de véritables razzias dans le plumage des jeunes.  Les raisons de ce comportement barbare sont loin d’être claires, mais une chose est sûre, un oiseau qui pique ne s’arrête pas du jour au lendemain et en général , il reste un oiseau piqueur toute sa vie.

Ce problème est catastrophique dans un élevage. Dans beaucoup de cas, les oiseaux plumés au nid conserveront des traces toute leur vie, sauf peut être si les rémiges on été épargnées. Il faut tout d’abord savoir que cette tare est généralement héréditaire. C’est à dire qu’un oiseau plumé au nid aura de grandes chances d’infliger à son tour ce supplice à ses jeunes. A ce niveau, seule une sélection rigoureuse, qui consiste à conserver en priorité des oiseaux non piqués semble être efficace. Bien sûr, cela n’est pas toujours possible et ce sont souvent les meilleurs oiseaux qui auront été déplumés. Dans ce cas, il faudra veiller à minimiser au maximum les risques de tentation de ces oiseaux à plumer leurs jeunes quand ils en auront. Reste à savoir pourquoi les parents plument leurs jeunes : peut être par ennui ou à cause d’une excitation débordante.

Dans les deux cas, des solutions peuvent être apportées. Pour que les oiseaux soient toujours occupés, on leur procurera en permanence des branches fraîches d’arbres et d’arbustes divers qu’ils pourront décortiquer à leur convenance durant de longs moments.

Pour l’alimentation, le tournesol et le chénevis, graines extrèmement riches et énergétiques, seront totalement exclues du régime de vos oiseaux.

Enfin et surtout, les apports de vitamines se limiteront à une seule fois par an, juste avant la reproduction ou en cas de besoin intense (fatigue, maladie, stress ou mue difficile). Il faut dire que l’on a observé que le taux de picage est radicalement diminué depuis l’application de ces quelques règles. Ce qui a aussi joué sur la fréquence des bagarres entre couples et limité les ongles coupés.

 

 

AUTRES PROBLEMES DIVERS :

La femelle pond des œufs sans coquilles. Elle manque de calcium et de sels minéraux au régime quotidien.

Les oisillons sont tués dans le nid : dans ce cas trouvez lequel des parents tue les jeunes et l’éliminer de l’élevage. Mais cela peut aussi venir d’une nourriture trop riche et  les parents sont trop excités.

La mort d’un petit avec le jabot plein est souvent due à une alimentation trop sèche : pâtée pas assez humide, on peut alors rajoutez des carottes ou des pommes.

La mauvaise croissance est due à une alimentation peu variée et trop pauvre.

Si les parents mangent les œufs, la cause est encore le manque de calcium ou cela devient un vice.