Agapornis personatus

 Description:

 Le probléme de nos jours, on trouve trop souvent des oiseaux avec des traces de suffusions rouges sur le collier jaune, qui peut aller d’un simple reflet rouge à nue grosse tache sur tout le collier .Ceci doit être dû a une mauvaise sélection du passés , les éleveurs ne portaient pas trop t’intérêt a la qualité mais pensaient plus a la quantité .Il est indispensable, aujourd’hui de sélectionner des couples d’oiseaux de bon type ,dans un but d’obtenir des oiseaux purs .

         Il doit mesurer au moins 15 cm, la tête devra être la plus noire possible, le collier et la poitrine seront bien jaune sans tâche rouge au niveau de la gorge. Le cou doit être le plus large possible, le reste du corps est vert, plus foncé sur les ailes, le croupion doit être bleu violacé. Il a un cercle oculaire blanc, l’iris est brun noir, le bec rouge et les pattes sont grises et les ongles noirs.

Aire de répartition:

        - Nord-est de la Tanzanie

        -Sud-est du Kenya

Habitat et comportement :

         On le trouve généralement par couples ou petits groupes dans les plaines herbacées, parfois parsemées d’acacias et de buissons entre 100 et 1700 m d’altitude. Comme les autres agapornis, il montre son instinct grégaire en se déplaçant, se nourrissant et nichant par petits groupes pouvant aller jusqu’à une centaine d’individus. Le vol est rapide et rectiligne, toujours accompagné du cri des oiseaux. Leur nourriture habituelle consiste en graines, fruits, baies, bourgeons de feuilles et parfois d’insectes. Quand le millet et le blé sont en épis, ils peuvent envahir un champ.

Découverte et premiers élevages :

         Découvert en 1817 par le docteur Fischer, il fut décrit en 1887 par Richenow. Ce n’est que 30 ans plus tard que la première importation fût réalisée aux Etats Unis par M. Painter. L’année suivante, le premier résultat d’élevage était enregistré par ce dernier. D’autres résultats d’élevage furent enregistrés en Suisse, en Allemagne en 1928 et au parc de Clères en 1930 par Jean Delacourt. Notons, avant d’y revenir plus tard, que la mutation bleue est apparue dans la nature puisqu'en 1927 Chapman, importateur et marchand anglais, découvrit cette couleur dans un arrivage et en fit cadeau au zoo de Londres. L’oiseau se révéla être un mâle. Cela se passait en Angleterre deux ans seulement après la première importation aux USA. C’est d’ailleurs en Californie que beaucoup d’éleveurs virent, dans les années trente, apparaître des jeunes oiseaux bleus dans des nichées de personata verts.                     

Captivité :

         Le personata, comme beaucoup d’agapornis est un oiseau rustique et très robuste. Il pourra être logé en intérieur ou en volières extérieures. Il peut passer l’hiver dehors sans problèmes à condition que les températures ne descendent pas au-dessous de –8°C et de mettre à leur disposition un abri pour s’y réfugier. S’ils sont logés en extérieur, il faudra faire attention, car ils ont tendance à dormir accrochés au grillage et en cas de grand froid,  les doigts peuvent rester collés au grillage. Mais le personata ne nécessite pas forcément une volière. Une cage de 80 cm * 40 cm * 40 cm lui suffira pour se reproduire. Par contre un couple pourra facilement cohabiter avec d’autres couples si la volière est suffisamment grande. Le problème rencontré lors de l’élevage en colonie sera la sélection car un mâle dominant pourra très bien cocher plusieurs femelles. Il peut également cohabiter avec d’autres espèces, mais n’oublions pas que le personata comme beaucoup d’agapornis est un oiseau assez agressif surtout au moment de la reproduction. Il ne nécessite pas de soins particuliers, même logé à l’extérieur, il n’est pas sujet aux vers, il n’est donc pas nécessaire de le vermifuger. Le personata est un oiseau relativement facile à faire reproduire en captivité, c’est pour cela qu’on peut le conseiller à de jeunes éleveurs débutants d’autant plus que son prix est tout à fait abordable.

Nidification :

         A l’intérieur, le personata peut se reproduire toute l’année à condition de lui proposer au moins douze heures d’éclairage. Certains éleveurs préfèrent l’automne d’autres le printemps, qui reste probablement la période qui donne les meilleurs résultats. Le nid sera horizontal de dimension, 25 cm * 18 cm * 18 cm avec un trou d’entré de 4 cm de diamètre. Un fond de tourbe humidifié sera nécessaire pour faciliter l’éclosion des œufs, pour cela le taux d’humidité devra être aux alentours de 70%. La ponte est en général de 4 à 6 œufs, pondus tous les deux jours. La femelle couve souvent à partir du premier œuf ou du deuxième. La période d’incubation est de 23 jours. Les jeunes restent au nid environ six semaines et sont nourris par les parents pendant encore une quinzaine de jours avant de pouvoir être sevrés. Ils ressemblent aux parents avec cependant des couleurs plus ternes. Ils n’acquièrent leur plumage adulte qu’au bout de six mois. Ils seront aptes à reproduire vers huit mois mais il est recommandé d’attendre au moins une année. En général, les personatas réalisent plusieurs couvées dans l’année. Il convient cependant de retirer le nid après la deuxième couvée pour ne pas trop fatiguer la femelle et ainsi pouvoir espérer que ce couple reproduise pendant plusieurs années.